Saint-André

Villiegiature des premiers mutins - Berceau de la culture tamoule

            Devise : Plusieurs races, un seul coeur!

             

    Saint André suit les principes de la "créolité". Les lances entrecroisées, les couleurs (noir, blanc, jaune, mauve) symbolisent l'union des quatres ethnies à La Réunion: européenne, africaine, chinoise et indienne. Les roseaux représentent la canne, la vanille parle d'elle même: la commune en cultive depuis l'aube de son peuplement

 

BREF HISTORIQUE

 

Les premiers exilés sont reclus à Bourbon en 1646 par M. PRONIS, gouverneur du comptoir français de Fort-Dauphin, pour mettre un frein à leurs ardeurs mutines. Débarqués du Saint Laurent, ils sont installés dans le quartier des français, sur les bords de la rivière Saint Jean. La région de Saint-André a donc, historiquement, vu débarquer les premiers français. Leur chef était un certain Jean LECLERC, surnommé "Des Roquettes". Ils ne restèrent pas dans l'île, mais le séjour leur fut éminement profitable puisque lorsqu'une barque vint aux nouvelles, on retrouva nos gaillards pétants de santé. De cette réputation d'Eden se fit jour la necessité de coloniser définitivement Bourbon. Saint-André a d'abord fait partie du quartier de Sainte-Suzanne en 1704, avant de devenir section administrative de la commune de Saint-Benoît en 1733. Devenue commune en 1741, elle acquiert la totalité de ses compétences en 1825. En 1725, on ne relevait que 23 concessionnaires, répartis entre Quartier-Français, Champ-Borne et Saint-André.